Après l’effort le réconfort : un restaurant d’une capacité de 80 couverts, propose à ses convives des mets plus succulents les uns des autres. C’est bien souvent au cours de ces repas que souffle sur les hôtes le vent de l’Histoire de cette région de l’île Maurice qui a vu au début de la colonisation Néerlandaise l’introduction du cerf de Java et de la canne à sucre, composants essentiels de la cuisine mauricienne. |